lundi 4 mai 2015
mercredi 29 avril 2015
mardi 28 avril 2015
lundi 27 avril 2015
samedi 25 avril 2015
vendredi 24 avril 2015
jeudi 23 avril 2015
mercredi 22 avril 2015
mardi 21 avril 2015
lundi 20 avril 2015
Baromètre JDD : Hollande, Valls, la double chute
Après la défaite, la chute. François Hollande et Manuel Valls paient dans ce baromètre Ifop pour le JDD le prix de l’échec des départementales. "Cette double chute de l’exécutif est classique après une défaite électorale. Mais c’est préoccupant car François Hollande revient à l’étiage ante Charlie" explique Frédéric Dabi, directeur à l’Ifop.
Le Président de la République chute de 4 points et seuls 21% des Français sont satisfaits de lui. "Ce que les Français lui reprochent, c’est l’absence de résultats et son image d’éternel optimiste. Les discours sur 'la reprise est là', 'la croissance revient' ne passent pas au moment où les Français ne voient pas de résultats" analyse Dabi. Hollande perd du soutien à gauche (-13 points au PS, passant de 70 à 57% de satisfaits, -7 au Front de gauche, -4 à EELV). En 2010, trois ans après son élection, Nicolas Sarkozy recueillait 31% de satisfaits, soit 10 points de plus. Sarkozy était lui très soutenu à droite.
"Il parle bien mais on n'en voit pas la couleur"
Manuel Valls chute un peu plus. Il perd 5 points. 40 % des Français sont satisfaits du Premier Ministre, 59 % mécontents. "La chute de Valls est plus forte, mais il y a encore près de vingt points de différence avec Hollande. Il perd 10 points dans les professions intermédiaires mais à gauche, il tient", raconte Frédéric Dabi. 76 % des sympathisants socialistes (contre 82 % le mois dernier) sont satisfaits de Manuel Valls.
Il perd à droite et à l’extrême-droite (moins 8 points à l’UMP avec 30 % de satisfaits, et moins 9 points à l’extrême-droite avec 15 % de satisfaits). "Il est victime du décalage entre son discours et ses actes" décrit Dabi. "Il parle beaucoup, il parle bien mais on ne voit pas la couleur" lui reproche un électeur. L’exécutif subit aussi le retour du débat sur les impôts locaux et paie à gauche le projet de loi sur le renseignement.
dimanche 19 avril 2015
vendredi 17 avril 2015
jeudi 16 avril 2015
Fillon en a ras-le-bol des confidences de Sarkozy
L'ancien Premier ministre demande au "président de l'UMP et ses équipes de mesurer leurs propos", dans une interview au Point. Il fait référence à des petites phrases qu'aurait tenu Nicolas Sarkozy contre lui.
Revoilà François Fillon. Et il ne mâche pas ses mots. Silencieux depuis plusieurs semaines, inaudible plutôt tant Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé saturent l'espace médiatique, l'ancien Premier ministre donne une longue interview au magazine Le Point cette semaine. Il y réaffirme sa candidature à la primaire UMP, affirmant que "rien ne l'empêchera d'aller jusqu'au bout, pas même les intimidations". Et le ton de cet entretien révèle un François Fillon très agacé par l'offensive de Nicolas Sarkozy et de ses proches pour tuer sa candidature en 2016.
L'ancien Premier ministre fait référence à des confidences que Nicolas Sarkozy aurait tenu à ses proches ces derniers jours où il affirmait souhaiter "priver d'oxygène François Fillon" et se venger de l'affaire des pénalités dans laquelle il l'accuse d'avoir joué un rôle centrale.
"Il y a une petite musique : François Fillon est mort"
En réponse à ces attaques qu'aurait proféré Nicolas Sarkozy, François Fillon menace la première fois en des termes assez clairs l'ancien chef de l'Etat : "au nom du rassemblement, le président de l'UMP et ses équipe devraient mesurer leurs propos. Une somme d'injures ne fait pas une politique". Et d' ajouter : "ce que je lis dans la presse n'est pas rassurant...".Des phrases qui sonnent comme une mise en garde à quinze mois de la primaire qui ne s'annonce pas de tout repos.
Vendredi matin, sur BFM, François Fillon est revenu sur son interview dans Le Point. "On voit bien qu'il y a une petite musique sur le thème « François Fillon est mort, je vois bien une certaine manipulation des sondages", a détaillé l'élu de Paris. "Il y a eu une première manipulation pour me retirer la présidence de l'UMP", a-t-il dit en référence à son afrontement de l'automne 2012 avec Jean-François Copé, ajoutant ce commentaire : "Bien sûr qu'on m'a volé !" "Aucune intimidation ne me fera reculer, je serai sur la ligne de départ", a-t-il insisté.
L'ancien Premier ministre fait référence à des confidences que Nicolas Sarkozy aurait tenu à ses proches ces derniers jours où il affirmait souhaiter "priver d'oxygène François Fillon" et se venger de l'affaire des pénalités dans laquelle il l'accuse d'avoir joué un rôle centrale.
"Il y a une petite musique : François Fillon est mort"
En réponse à ces attaques qu'aurait proféré Nicolas Sarkozy, François Fillon menace la première fois en des termes assez clairs l'ancien chef de l'Etat : "au nom du rassemblement, le président de l'UMP et ses équipe devraient mesurer leurs propos. Une somme d'injures ne fait pas une politique". Et d' ajouter : "ce que je lis dans la presse n'est pas rassurant...".Des phrases qui sonnent comme une mise en garde à quinze mois de la primaire qui ne s'annonce pas de tout repos.
Vendredi matin, sur BFM, François Fillon est revenu sur son interview dans Le Point. "On voit bien qu'il y a une petite musique sur le thème « François Fillon est mort, je vois bien une certaine manipulation des sondages", a détaillé l'élu de Paris. "Il y a eu une première manipulation pour me retirer la présidence de l'UMP", a-t-il dit en référence à son afrontement de l'automne 2012 avec Jean-François Copé, ajoutant ce commentaire : "Bien sûr qu'on m'a volé !" "Aucune intimidation ne me fera reculer, je serai sur la ligne de départ", a-t-il insisté.
mercredi 15 avril 2015
mardi 14 avril 2015
lundi 13 avril 2015
dimanche 12 avril 2015
samedi 11 avril 2015
vendredi 10 avril 2015
jeudi 9 avril 2015
Crise au FN : Marine Le Pen sera l'invitée du 20 heures de TF1
La présidente du Front national sera jeudi soir l'invitée du 20 heures de TF1. Elle s'exprimera sur la crise qui secoue depuis une semaine le parti fondé par son père alors que ce dernier multiplie les déclarations polémiques.
Marine Le Pen sera jeudi soir l'invitée du 20 heures de TF1, au lendemain de l'interview donnée par son père à la revue Rivarol. La présidente du Front nationale réagira aux propos tenus par son père dans cet entretien ainsi que ceux de la veille sur RMC.
Dans l'hebdomadaire d'extrême droite, le fondateur du parti s'en est pris au "torrent de l'immigration", qualifiant "le million de Chinois en France" de "gens intelligents, actifs, discrets, mais néanmoins puissants et redoutables". Il a également soutenu que la France devrait s'entendre avec la Russie pour sauver "le monde blanc". Il ajoute n'avoir jamais considéré le maréchal Pétain « comme un traître".
Dans l'hebdomadaire d'extrême droite, le fondateur du parti s'en est pris au "torrent de l'immigration", qualifiant "le million de Chinois en France" de "gens intelligents, actifs, discrets, mais néanmoins puissants et redoutables". Il a également soutenu que la France devrait s'entendre avec la Russie pour sauver "le monde blanc". Il ajoute n'avoir jamais considéré le maréchal Pétain « comme un traître".
mercredi 8 avril 2015
mardi 7 avril 2015
vendredi 3 avril 2015
jeudi 2 avril 2015
mercredi 1 avril 2015
mardi 31 mars 2015
lundi 30 mars 2015
dimanche 29 mars 2015
Départementales 2015 : la participation à midi est de 15,63%
Le taux de participation à 12 heures est de 15,63% pour ce second tour des départementales. Il était de 18,02% au premier tour à la même heure dimanche dernier.
En 2011, 13,68% des inscrits s'étaient déplacés à la même heure pour le second tour des élections cantonales
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/03/29/97001-20150329FILWWW00057-departementales-2015-la-participation-a-midi-est-de-1563.php
En 2011, 13,68% des inscrits s'étaient déplacés à la même heure pour le second tour des élections cantonales
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/03/29/97001-20150329FILWWW00057-departementales-2015-la-participation-a-midi-est-de-1563.php
samedi 28 mars 2015
Départementales 2015 : Les points chauds à suivre dimanche
Champagne ou soupe à la grimace au programme de ce dimanche, au second tour des élections départementales. Alors que la droite et le centre sont arrivés en tête au premier tour, le scrutin s’annonce laborieux pour la gauche, qui, divisée, s’attend à voir plusieurs dizaines de départements lui échapper. Quant au Front national, il espère gagner un à deux départements, ce qui serait une première. Tour de France des points chauds à suivre dimanche, par 20 Minutes…
Lire: Les 5 enseignements du premier tour
Bonus : Parmi les autres départements à surveiller, figurent les Bouches du Rhône, que la gauche devrait perdre, tout comme l’Isère et les Pyrénées-Orientales, où le PS, les écologistes et le Front de gauche sont divisés.
http://www.20minutes.fr/politique/1572599-20150326-departementales-2015-points-chauds-suivre-dimanche
L'Aisne
Département dirigé par la gauche depuis 1998, l’Aisne pourrait être remporté, pour la première fois, par le Front national. Au premier tour, le parti a recueilli 38,7% des voix et gagné l’un des 21 cantons. Il lui en faudrait dix supplémentaires pour remporter ce territoire. Un autre scénario est l’égalité absolue entre la droite, la gauche et le FN, remportant sept cantons chacun. Cette situation rendrait l’exercice de ce département presque ingérable.L’Allier
Seul département dirigé par les communistes avec le Val-de-Marne, l’Allier pourrait, sur le fil, basculer à droite. Au premier tour, la gauche est arrivée en première position avec 40,11% des voix, mais elle est divisée et talonnée par la droite (38,37%). Quant au FN, qui a recueilli 21,52%, ses voix pourraient faire basculer le scrutin.Lire: Les 5 enseignements du premier tour
La Corrèze
Jusqu’en 2008, la droite dirigeait ce département, avant que François Hollande ne le ravisse de peu. En 2015, celle-ci pourrait reprendre la présidence au socialiste Gérard Bonnet, conseiller général sortant en ballottage. L’UMP et l’union de la droite totalisent 45,11% des voix au premier tour. Quant au FN, il n’est pas en capacité de gagner un canton.L’Essonne
Fief du Premier ministre Manuel Valls, la gauche est en péril dans ce territoire qu’elle a conquis en 2008. Au premier tour, la droite est arrivée en tête dans 9 cantons sur 21. Le président PS sortant du conseil général, Jérôme Guedj, est en ballottage. Il pourrait laisser sa place à l’ex-ministre UMP Georges Tron, renvoyé aux assises pour une affaire de viol.Le Nord
Les socialistes, qui tenaient ce bastion depuis 1998, ont été balayés au premier tour des départementales. Ils restent en lice dans 14 cantons, quand l’alliance UMP-UDI est présente au second tour dans 28 cantons, et le FN dans 37 cantons. Le report attendu des voix de gauche à l’UMP-UDI devrait lui assurer la victoire.Le Vaucluse
Avec l’Aisne, Marine Le Pen espère gagner ce territoire, aujourd’hui dirigé par la gauche. Au premier tour, le FN a remporté un canton et totalisé 37,40% des suffrages, sans compter les 3,66% obtenus par la formation d’extrême droite «Ligue du sud». Scrutin très disputé, les reports de voix ou une participation plus importante pourrait inverser les rapports de force, l’UMP jouant le rôle d’arbitre.Bonus : Parmi les autres départements à surveiller, figurent les Bouches du Rhône, que la gauche devrait perdre, tout comme l’Isère et les Pyrénées-Orientales, où le PS, les écologistes et le Front de gauche sont divisés.
http://www.20minutes.fr/politique/1572599-20150326-departementales-2015-points-chauds-suivre-dimanche
vendredi 27 mars 2015
dimanche 22 septembre 2013
Montreuil aura sa monnaie locale en novembre, la première en Ile-de-France
Les habitants de Montreuil pourront payer en «pêches»...
A partir du mois de novembre, les habitants de Montreuil (Seine-Saint Denis) pourront payer en «pêches» plutôt qu'en euros chez une trentaine de commerçants volontaires, une première expérience de monnaie locale en Ile-de-France qui donne déjà des idées à ses voisins.
«Ici on a la Pêche!», voilà le slogan qui s'affichera sur la vitrine des boutiques participantes, signalant aux Montreuillois qu'ils peuvent venir y dépenser leurs billets libellés en pêches, explique Bastien Yverneau, responsable de l'association Montreuil en Transition, à l'origine du projet.
Pour tenter l'expérience, il faudra se rendre à l'office de tourisme ou à la mairie, afin échanger ses euros contre ces billets, au graphisme réaliste et imprimés sur papier sécurisé. Le but: inciter à consommer local, chez les petits commerçants plutôt que dans les grandes chaînes, et sans passer par le circuit bancaire, donc sans «participer à la spéculation ou alimenter les paradis fiscaux», souligne Bastien Yverneau.
Un discours qui a reçu un écho favorable à la mairie de Montreuil, dirigée depuis 2008 par l'écologiste Dominique Voynet. Une subvention de 30.000 euros devrait être votée lors du prochain conseil municipal, le 26 septembre, pour aider au démarrage du projet (frais d'impression des billets, mise en place de points de change des euros en pêches, etc.).
«La question de la relocalisation de l'économie fait évidemment partie de nos principes, de nos ambitions», souligne Florence Fréry, maire adjointe au développement économique et à l'emploi.
Contacté par des associations du XIème arrondissement de Paris et du Val-de-Marne, Bastien Yverneau leur propose ainsi «de reprendre notre projet, clé en main, pour qu'ils n'aient pas repartir de zéro et puissent lancer la pêche en trois mois».
Si les monnaies complémentaires fleurissent en France, avec une vingtaine d'initiatives en quelques années, à Toulouse, à Romans-sur-Isère ou au Pays basque, elles restent très marginales, avec «au mieux un millier d'utilisateurs», observe Jérôme Blanc, maître de conférence en sciences-économiques à Lyon II. Mais à Montreuil, la pêche trouve «un ecosytème favorable», affirme Montreuil en Transition.
La troisième ville la plus peuplée de la banlieue parisienne, avec un peu plus de 100.000 habitants, compte en effet un tissu associatif très dense, un niveau élevé de participation citoyenne, et plusieurs commerces alternatifs emblématiques, tels que les supermarchés coopératifs des Nouveaux Robinsons. Tout se jouera dans la capacité à recruter au-delà des commerçants, à convaincre des médecins, des plombiers, ainsi que les fournisseurs des commerçants, de se laisser payer en pêches, estime Bastien Yverneau.
Farid Aït Slimane, gérant du bar restaurant de quartier Harmony, dans le Bas-Montreuil, attend de voir pour se lancer: «Cela dépendra du succès rencontré. Je suis commerçant; si les gens jouent le jeu, je vais jouer le jeu».
De l'autre côté de la rue, au Manhattan, la pêche a moins bonne presse. «On reste à l'euro, c'est plus sûr», lâche le patron, Aissa Bouarroudj. Ses clients sont plus loquaces: «On a déjà assez de pièces dans la poche, on ne va pas jongler avec trois monnaies», s'exclame Jean.
Un scepticisme que partage Grégory Micheletti, propriétaire de quatre commerces sur la rue de Paris: «L'économie réelle, elle n'est pas locale», estime-t-il, donnant l'exemple de ses fromages, livrés en direct depuis les Cévennes et le Gers. Le projet est «rigolo» et «fera parler de Montreuil», mais à l'heure où les commerçants courent après la trésorerie et où les particuliers jonglent avec le débit différé de leur carte bleue, la pêche «ne s'adresse qu'à la population la plus aisée», conclut-il.
http://www.20minutes.fr/societe/1226127-20130922-montreuil-monnaie-locale-novembre-premiere-ile-de-france
A partir du mois de novembre, les habitants de Montreuil (Seine-Saint Denis) pourront payer en «pêches» plutôt qu'en euros chez une trentaine de commerçants volontaires, une première expérience de monnaie locale en Ile-de-France qui donne déjà des idées à ses voisins.
«Ici on a la Pêche!», voilà le slogan qui s'affichera sur la vitrine des boutiques participantes, signalant aux Montreuillois qu'ils peuvent venir y dépenser leurs billets libellés en pêches, explique Bastien Yverneau, responsable de l'association Montreuil en Transition, à l'origine du projet.
Pour tenter l'expérience, il faudra se rendre à l'office de tourisme ou à la mairie, afin échanger ses euros contre ces billets, au graphisme réaliste et imprimés sur papier sécurisé. Le but: inciter à consommer local, chez les petits commerçants plutôt que dans les grandes chaînes, et sans passer par le circuit bancaire, donc sans «participer à la spéculation ou alimenter les paradis fiscaux», souligne Bastien Yverneau.
Un discours qui a reçu un écho favorable à la mairie de Montreuil, dirigée depuis 2008 par l'écologiste Dominique Voynet. Une subvention de 30.000 euros devrait être votée lors du prochain conseil municipal, le 26 septembre, pour aider au démarrage du projet (frais d'impression des billets, mise en place de points de change des euros en pêches, etc.).
«La question de la relocalisation de l'économie fait évidemment partie de nos principes, de nos ambitions», souligne Florence Fréry, maire adjointe au développement économique et à l'emploi.
Centres municipaux de santé
Au delà de ce soutien financier, la ville souhaite aussi être «prescripteur», explique l'élue. Les habitants pourront ainsi payer en pêches dans les centres municipaux de santé et les centres de quartier, une première pour une monnaie locale en France. Cette implication donne de l'ambition à ses créateurs, qui voient déjà la pêche en pionnière d'une monnaie alternative de dimension régionale.Contacté par des associations du XIème arrondissement de Paris et du Val-de-Marne, Bastien Yverneau leur propose ainsi «de reprendre notre projet, clé en main, pour qu'ils n'aient pas repartir de zéro et puissent lancer la pêche en trois mois».
Si les monnaies complémentaires fleurissent en France, avec une vingtaine d'initiatives en quelques années, à Toulouse, à Romans-sur-Isère ou au Pays basque, elles restent très marginales, avec «au mieux un millier d'utilisateurs», observe Jérôme Blanc, maître de conférence en sciences-économiques à Lyon II. Mais à Montreuil, la pêche trouve «un ecosytème favorable», affirme Montreuil en Transition.
La troisième ville la plus peuplée de la banlieue parisienne, avec un peu plus de 100.000 habitants, compte en effet un tissu associatif très dense, un niveau élevé de participation citoyenne, et plusieurs commerces alternatifs emblématiques, tels que les supermarchés coopératifs des Nouveaux Robinsons. Tout se jouera dans la capacité à recruter au-delà des commerçants, à convaincre des médecins, des plombiers, ainsi que les fournisseurs des commerçants, de se laisser payer en pêches, estime Bastien Yverneau.
Réticences de certains
Pour l'instant, le projet n'en est pas là. Quelques enseignes ont déjà donné leur accord, dont la librairie Folies d'Encre, dans le centre commercial de la Croix de Chavaux, mais la majorité des commerçants rencontrés n'est pas au courant de l'initiative. Tout au plus en ont-ils entendu parler par un voisin, ou ont-ils reçu un prospectus, mais le mécanisme du projet reste flou.Farid Aït Slimane, gérant du bar restaurant de quartier Harmony, dans le Bas-Montreuil, attend de voir pour se lancer: «Cela dépendra du succès rencontré. Je suis commerçant; si les gens jouent le jeu, je vais jouer le jeu».
De l'autre côté de la rue, au Manhattan, la pêche a moins bonne presse. «On reste à l'euro, c'est plus sûr», lâche le patron, Aissa Bouarroudj. Ses clients sont plus loquaces: «On a déjà assez de pièces dans la poche, on ne va pas jongler avec trois monnaies», s'exclame Jean.
Un scepticisme que partage Grégory Micheletti, propriétaire de quatre commerces sur la rue de Paris: «L'économie réelle, elle n'est pas locale», estime-t-il, donnant l'exemple de ses fromages, livrés en direct depuis les Cévennes et le Gers. Le projet est «rigolo» et «fera parler de Montreuil», mais à l'heure où les commerçants courent après la trésorerie et où les particuliers jonglent avec le débit différé de leur carte bleue, la pêche «ne s'adresse qu'à la population la plus aisée», conclut-il.
http://www.20minutes.fr/societe/1226127-20130922-montreuil-monnaie-locale-novembre-premiere-ile-de-france
mercredi 18 septembre 2013
mercredi 11 septembre 2013
mardi 10 septembre 2013
dimanche 8 septembre 2013
mardi 3 septembre 2013
lundi 2 septembre 2013
TROUVER LE REPOS DANS NOTRE VIE QUOTIDIENNE
Beaucoup d’entre nous ont repris le travail depuis déjà une semaine, pour certain la rentrée c’est aujourd’hui, et pour les élèves c’est demain. Alors si vous rêvez déjà des prochaines vacances, sachez que vous pouvez trouver le véritable repos dans votre vie quotidienne.
La télévision peut avoir du bon, car parfois nous avons besoin de distraction facile. Evidemment, passer tous les soirs devant la télé n’est pas du repos, bien au contraire. Mais parfois, il n’y a rien de plus relaxant que de regarder pendant des heures de vieilles séries. Quand la télé est un véritable choix, c’est un plaisir et un bon moyen de se reposer.
Après une journée épuisante, il y a mieux que le farniente : Ne rien faire n’est pas forcément la meilleure méthode pour se régénérer. L’idéal est de faire quelque chose qui nous rend notre force. Le sport par exemple ou une activité comme le bricolage.
Le stress n’est pas toujours préjudiciable : Sans effort, nous serions épuisés d’ennui ! Il y a deux formes de stress : la 1ère, appelée mauvais stress, épuise. L’autre, le bon stress, rend heureux ! Les efforts positifs coûtent de l’énergie, mais ils n’accablent pas le corps, au contraire, le cerveau produit de la dopamine qui nous récompense pour notre effort.
Nous ne sommes pas performants 24h/24 et 7jours sur 7 : Nous vivons comme des athlètes de haut niveau… mais en amateur. Dans le monde du sport professionnel, les performances augmentent depuis que les experts ont trouvé la bonne méthode. Ils ont fini par comprendre qu’il faut être reposé pour obtenir des résultats maximaux. Il est donc essentiel de s’accorder des moments de détente.
TROUVER LE REPOS DANS NOTRE VIE QUOTIDIENNE
La télévision peut avoir du bon, car parfois nous avons besoin de distraction facile. Evidemment, passer tous les soirs devant la télé n’est pas du repos, bien au contraire. Mais parfois, il n’y a rien de plus relaxant que de regarder pendant des heures de vieilles séries. Quand la télé est un véritable choix, c’est un plaisir et un bon moyen de se reposer.
Après une journée épuisante, il y a mieux que le farniente : Ne rien faire n’est pas forcément la meilleure méthode pour se régénérer. L’idéal est de faire quelque chose qui nous rend notre force. Le sport par exemple ou une activité comme le bricolage.
Le stress n’est pas toujours préjudiciable : Sans effort, nous serions épuisés d’ennui ! Il y a deux formes de stress : la 1ère, appelée mauvais stress, épuise. L’autre, le bon stress, rend heureux ! Les efforts positifs coûtent de l’énergie, mais ils n’accablent pas le corps, au contraire, le cerveau produit de la dopamine qui nous récompense pour notre effort.
Nous ne sommes pas performants 24h/24 et 7jours sur 7 : Nous vivons comme des athlètes de haut niveau… mais en amateur. Dans le monde du sport professionnel, les performances augmentent depuis que les experts ont trouvé la bonne méthode. Ils ont fini par comprendre qu’il faut être reposé pour obtenir des résultats maximaux. Il est donc essentiel de s’accorder des moments de détente.
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